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NEWSLETTER - FÉVRIER 2026
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Penser juste plutôt que penser fort
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La pensée, mieux que l'opinion
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Vous connaissez cette phrase de Gaston Bachelard ?
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L’opinion pense mal. Elle ne pense pas, elle croit. C’est contre elle que le savoir se construit.
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Gaston Bachelard, né en 1884 et mort en 1962, était un philosophe français des sciences, connu pour avoir montré que le savoir progresse en rompant avec l’opinion, les évidences et les croyances spontanées, au profit d’une pensée rigoureuse, critique et construite.
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Sortir de l’esprit « café du commerce »
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S’informer correctement est indispensable pour se forger des positions sensées. Parler pour faire du bruit, du buzz ou de la popularité, nuit à la société. L’esprit « café du commerce » recycle des banalités enrobées d’assurance. Il devient donc urgent de distinguer ce qui relève d’un savoir construit de ce qui n’est qu’opinion maquillée en savoir. Les généralisations rapides, les certitudes bruyantes et les raisonnements approximatifs, donnent parfois l’illusion de comprendre, alors qu’ils empêchent précisément de penser.
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Le savoir demande un effort. Il suppose du temps, des sources fiables, des études et une mise à distance de ses propres croyances. C’est cette exigence intellectuelle que je défends, modestement, à travers ma pratique de la psychanalyse et mes conférences grand public. Mon objectif n'est certes pas de produire une opinion de plus mais d'engager la réflexion dont chacun est maître.
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Vous savez à quel point je place la pensée au-dessus de tout. Non comme accumulation d’informations mais comme travail intérieur, comme exigence de clarté. Penser, c’est quitter les évidences confortables, suspendre ses certitudes et confronter ses affects à des cadres solides.
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C’est pour cela que la pensée est si précieuse. Elle permet de sortir de la réaction immédiate, de la répétition et de l’emprise des discours simplificateurs. Quand la pensée opère, le ressenti flou devient lisible, la souffrance devient pensable et le symptôme cesse d’être un ennemi pour devenir un message.
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La réflexion amène à la compréhension et produit le changement.
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Si je prends la parole ainsi, ce n’est pas pour ajouter du bruit au bruit. J'aimerais proposer une véritable expérience de pensée. Un temps long. Un espace où l’on ralentit le jugement et où l’on remet du sens là où l’opinion va trop vite. À l’heure où l’on scrolle des contenus émotionnels et approximatifs, je fais le choix inverse : lire, étudier, transmettre, et donner envie d’aller au fond des choses.
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Comprendre vraiment demande de l'ambition, de l’engagement et sous-tend parfois de l’inconfort. Mais c’est ce prix-là qui permet la transformation et, par voie de conséquence, l'accomplissement.
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La pensée et le désir d'être, de devenir, se nourrissent mutuellement au profit du changement. Et c’est dans ce mouvement que quelque chose de vivant peut advenir, individuellement comme collectivement.
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Si cette démarche résonne pour vous, peut-être est-ce le moment de quitter le bruit pour entrer dans la réflexion ? De m’inviter à intervenir sur vos lieux de travail ? ou à animer un webinaire pour vos associations ? Partout en France et ailleurs, je propose des conférences qui ne relèvent pas de l’opinion. Je propose modestement de réfléchir et d'amener à l'élévation de l’esprit par l’étude. Faire un pas de côté pour penser, et par là même, pour grandir.
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Ceci représente la couverture hypothétique de mon nouveau livre,
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achevé et actuellement en quête d'un nouvel éditeur...
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Grandir mieux, voilà l'enjeu
Grandir mieux, les joies de la psychanalyse reprend cette idée, simple et exigeante à la fois : évoluer revient à mettre de la pensée là où il n’y avait que des réactions. Les gens passent beaucoup de temps à vouloir aller mieux, souvent trop vite, parfois à coups de recettes, de conseils ou d’injonctions positives qui inondent les réseaux sociaux.
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La psychanalyse propose un autre chemin. Elle montre que l’apaisement durable ne vient pas de l’effort pour se corriger mais de la capacité à comprendre ce qui se rejoue, ce qui se répète, ce qui s’est construit très tôt et continue d’agir à notre insu.
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Comprendre transforme. La culpabilité devient lucidité. La confusion devient clarté. La répétition devient choix. La compréhension n’est ni froide ni abstraite : elle est profondément libératrice.
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À partir de situations cliniques réelles, je propose dans ce livre une psychanalyse vivante et accessible, qui éclaire les conflits intérieurs et permet l’émergence d’un Bon Surmoi, véritable boussole intérieure au service de l’accomplissement.
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Grandir mieux, c’est faire l’expérience de cette compréhension qui soulage, structure et ouvre. C’est découvrir que la clarté psychique peut devenir une source d’allégresse durable.
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Oui, la psychanalyse devient une expérience de joie. Dans ce livre, je montre que grandir ne consiste pas à se corriger, ni à devenir quelqu’un d’autre mais à comprendre pour se libérer, cesser de lutter contre soi, décider enfin.
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Décider, c'est chercher à aller mieux
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Et grandir mieux, c’est faire l’expérience de cette compréhension qui soulage, structure et ouvre. C’est découvrir que la clarté psychique peut devenir une source d’allégresse durable.
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La citation du mois
Elle résume ce que je veux dire par la joie que procure la psychanalyse. C'est ce que j'appelle l'EFFET WAOUH !
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Je suis une adulte, je ne cherche plus à faire plaisir ou à ne pas décevoir. Je n'avais jamais eu le sentiment de grandir, Je le découvre aujourd’hui. Sophia
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Un Webinaire sur la parentalité
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Penser juste pour être du bon côté de l'histoire
Dans un contexte international marqué par de fortes tensions, il devient évident que certaines formes de pouvoir se nourrissent de jouissances narcissiques, exercées au détriment de populations qui n’ont rien demandé. Il en existe sur la scène géopolitique mondiale, comme dans nos propres sociétés.
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La géopolitique m’a toujours passionnée. J’en avais fait ma spécialité en licence d’histoire. Et je constate, encore aujourd’hui, que lorsque la scène politique se transforme en théâtre des pulsions, ce sont toujours les plus vulnérables qui en paient le prix.
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C’est précisément dans ces moments-là que la pensée devient indispensable. Les pensées extrémistes, qu’elles se parent d’un discours de respectabilité ou d’une promesse de rupture radicale, ont un point commun : elles court-circuitent la réflexion sur les conséquences.
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Elles s’adressent aux affects, attisent les colères, exploitent les peurs ou les désirs de toute-puissance, au détriment de la responsabilité collective et historique. La décomplexion idéologique, qu’elle vienne de l’extrême droite ou de l’extrême gauche, ouvre rarement sur la construction. Elle mène plus souvent au chaos, à la fracture et à l’insécurité.
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Or, ce dont les sociétés ont besoin n’est ni d’exaltation ni de radicalité. Nous avons besoin de paix, de calme, de stabilité. Nous avons besoin de pouvoir travailler, étudier, transmettre, aimer et penser sans vivre sous la menace permanente. Nous avons besoin de sécurité psychique autant que matérielle.
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Grandir, individuellement comme collectivement, suppose cette capacité à retenir l’impulsion, à penser les effets de nos positions, à préférer la lucidité à la décharge pulsionnelle. C’est un choix éthique.
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La pensée n’est pas un luxe réservé aux périodes calmes. Elle est ce qui permet précisément de traverser les périodes troublées, sans céder à l’irrationnel douteux et impénitent.
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J'en appelle à écouter les besoins de grandir avec sérénité. Et cela commence toujours par un choix exigeant : celui de la pensée, afin de pouvoir plus tard se regarder dans un miroir et se dire que nous avons réfléchi à la hauteur de notre humanité.
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Suite au Webinaire que j'ai donné le 20 janvier 2026 pour l'association ALEF, en direct et sans possibilité de Replay, j'ai réenregistré entièrement son contenu.
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Dans ce nouvel opus, je vous propose de prendre un temps de réflexion sur une question centrale et souvent source de tensions : comment s’articulent les rôles et les fonctions de chacun au sein de la famille ?
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Être parent aujourd’hui expose à de nombreuses contradictions. On attend des adultes qu’ils soient à la fois aimants, structurants, disponibles, cohérents, stimulants… Sans toujours disposer de repères clairs pour y parvenir. Beaucoup de familles se trouvent ainsi fragilisées, prises entre la peur de mal faire et le poids de leurs propres histoires.
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À partir de mon expérience clinique et de mes travaux, je vous propose d’explorer une parentalité actuellement en souffrance, non pour la juger mais pour la comprendre. Ensemble, nous réfléchirons à ce qui, aujourd’hui, provoque des tensions familiales, des conflits répétés ou des épuisements parentaux.
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Ce webinaire permet de distinguer clairement l’amour de l’attachement, la structuration et la fonction éducative. Je vous invite à réfléchir à l'organisation d'une nouvelle vie familiale dans laquelle chacun peut trouver sa place, sans s’effacer ni s’imposer, et comment poser un cadre sécurisant qui n’entrave ni le lien affectif ni le développement de l’enfant.
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Je passe aussi en revue les ingrédients d’une parentalité à la fois structurante, aimante et accomplissante, en mettant en lumière le rôle spécifique de chaque adulte, la nécessité de la frustration dans les apprentissages et l’importance d’un cadre fiable pour permettre aux enfants de grandir sereinement.
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Ce Webinaire s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent penser la parentalité autrement, avec plus de clarté, de justesse et de confiance.
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Pour le visionner, cliquez sur le bouton ci-dessous. Durée : 51 minutes.
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Vos bonnes résolutions de janvier...
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Au début de l'année, je vous avais proposé de remplir un questionnaire sur la notion de "bonnes résolutions". Elles échouent rarement par manque de volonté. Elles échouent surtout quand elles ne sont pas pensées.
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Tant que le changement est exigé sans être compris, il se heurte à la répétition. À l’inverse, lorsque la réflexion ouvre à la compréhension, quelque chose se déplace durablement.
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Il convient de le dire d’emblée : le nombre de réponses est trop restreint pour permettre la moindre conclusion statistique. Sept réponses ne constituent pas des données représentatives. Prenons-les alors comme des moments sacrés de paroles vraies de certains d'entre vous. Voyons-les comme matériau de réflexion. Leur intérêt est donc qualitatif à défaut d'être quantitatif et donc statistiques.
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Ce qui se dégage, c’est une prise de distance nette avec les bonnes résolutions classiques. Peu d’élan volontariste, peu d’injonctions à se transformer rapidement. Les réponses sont réfléchies, parfois prudentes, comme si les répondants savaient déjà que la volonté seule ne suffit pas. En réponse à la question Laquelle de ces phrases vous parle le plus ?, deux formulations, en particulier, retiennent l’attention :
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Aller mieux Se réparer en profondeur
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La première formulation exprime un désir d’apaisement. La seconde engage une compréhension plus radicale : l’idée qu’il y a quelque chose à reprendre, à réparer, à penser dans son histoire. Le fait que cette notion résonne, même lorsqu’elle n’était pas formulée consciemment, indique un désir de transformation plus profond que le simple mieux-être.
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La priorité donnée au bien-être intérieur confirme ce déplacement. Le changement attendu ne porte pas tant sur les circonstances de vie que sur la manière de les habiter. Les obstacles évoqués vont dans le même sens.
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A la question Qu’est-ce qui vous empêche le plus souvent de tenir vos résolutions ?, le frein principal n’est pas le manque de motivation, mais :
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Autrement dit la répétition. Mon concept de la Trilogie inconsciente (souffrance, normalisation, reproduction) avait du bon quand je l'ai élaboré en 2019 ! Il semble encore dans l'air du temps... Bref, là où les résolutions échouent, ce n’est pas la décision qui manque mais la compréhension de ce qui se rejoue malgré soi.
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Enfin, à la question Pensez-vous qu’un accompagnement (thérapie, coaching) aide à tenir ses résolutions ?, la reconnaissance quasi unanime de l’utilité d’un accompagnement marque une limite assumée :
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On ne se transforme pas seul
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Le changement durable suppose un espace de pensée, un tiers, un travail d’élaboration. Ces réponses, modestes par leur nombre, convergent pourtant vers un enseignement clair. Elles confirment que comprendre mieux précède le fait d’aller mieux. Et qu’à défaut de réflexion, les résolutions se répètent, là où la pensée, elle, transforme.
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De nouveaux rendez-vous
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Après ma convalescence post-opératoire, pendant trois semaines, ma consultation a repris sur les chapeaux de roues.
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Je vous propose quelques nouveaux créneaux horaires récurrents pour entamer ou poursuivre une démarche analytique. Mes disponibilités sont accessibles en cliquant sur le bouton ci-dessous.
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Crédits illustration et photos pour cette Newsletter : Elisa Marq photography, Sylvie Jonquères "Le cerveau joyeux", Pixabay.
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Nota Bene : pour des raisons de confidentialité, les identités des personnes, dont je parle tout au long de cette Newsletter, ont été modifiées.
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Psychanalyste Autrice Conférencière et TEDx speaker Coach spécialiste en expressivité/éditorial
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Consultante en recrutement-profilage Enseignante
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Consultations : En face à face, sur le divan ou via Internet
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Sur rendez-vous uniquement. Tél. : 06 80 70 00 57
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