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Véronique Salman, psychanalyste

La petite musique
de nos mensonges

Nos faces cachées

Vous connaissez cette phrase de Fernando Pessoa, immense poète portugais du début du siècle dernier ?

Chacun de nous est plusieurs, est nombreux, est une profusion de soi-même.

Fernando Pessoa ne se contentait pas d'écrire sous différents noms. Il créait de véritables personnages. Chacun possédait son histoire, son caractère, sa manière de penser et sa propre écriture. Comme si plusieurs êtres cohabitaient à l'intérieur d'un seul homme.

Quelques années plus tard, le compositeur Erik Satie donnera une autre illustration de cette pluralité. À sa mort, en 1925, personne n’était entré dans sa chambre d’Arcueil depuis près de vingt-sept ans. Lorsque son frère et quelques amis y pénétrèrent enfin, ils découvrirent une pièce exiguë, sans eau courante ni électricité, dans un état de grand dénuement. Des piles de journaux, des chapeaux, des cannes, des parapluies et toutes sortes d’objets s’y accumulaient depuis des années. Il fallut évacuer plusieurs charrettes de détritus avant de pouvoir trier ses papiers.
On y trouva aussi deux pianos superposés, entièrement désaccordés, remplis de lettres et de paquets jamais ouverts. Derrière eux étaient cachées des partitions que l’on croyait perdues, dont certaines œuvres inédites.

Ce qui frappa le plus fut le contraste entre cette chambre misérable et l’image qu’il donnait au monde. Darius Milhaud écrivit plus tard qu’il lui semblait impossible que cet homme, toujours impeccablement vêtu de son costume de velours et de son chapeau melon, ait vécu dans une telle pauvreté matérielle et un tel désordre.

Puis vint Romain Gary. Déjà couronné par le prix Goncourt, il inventa un nouvel écrivain, Émile Ajar. Une autre identité et une autre signature pour faire croire au monde littéraire, pendant des années, à l'existence de deux hommes différents. L'un et l'autre ne faisaient pourtant qu'un, avec deux Prix Goncourt, ce qui en principe était interdit.
Pessoa, Satie, Gary. Trois hommes, trois histoires et une même question : combien de personnes psychiques habitent en nous ?

La psychanalyse nous apprend que la vie intérieure n'est pas toujours unifiée. Plusieurs mouvements psychiques peuvent cohabiter simultanément. L'un aspire au changement. L'autre s'accroche à l'habitude. Quand le premier recherche la vérité, l'autre protège l'équilibre existant.

En parlant d'Erik Satie, me viennent quelques notes... C'est l'été, laissons-nous porter par les mélodies intemporelles, celles des Gymnopédies et des Gnossiennes, avant de revenir à la psychanalyse.

Une partition à plusieurs voix

La plupart du temps, nous imaginons notre vie psychique comme un ensemble cohérent. Nous aimerions croire que nous pensons ce que nous pensons, ressentons ce que nous ressentons et voulons ce que nous voulons. L'expérience humaine est souvent plus complexe.

Une partie de nous peut désirer quitter une situation devenue trop inconfortable tandis qu'une autre redoute les conséquences du changement. Nous pouvons aspirer à davantage de liberté et rechercher simultanément la sécurité. Nous pouvons rêver d'ailleurs tout en demeurant dans une prison dorée. Parfois, nous savons parfaitement ce que nous devrions faire. Pourtant, nous trouvons mille raisons de reporter notre décision.

Ces mouvements contradictoires ne témoignent pas d'une faiblesse psychologique. Ils appartiennent à la condition humaine. La difficulté apparaît lorsqu'une petite voix devient inaudible ou lorsqu'une seule version de notre histoire finit par occuper toute la place.

La psychanalyse désigne ce phénomène sous le terme de clivage. Certaines parties de notre expérience psychique demeurent alors soigneusement séparées les unes des autres. Une partie de nous sait. Une autre agit comme si elle ne savait pas. Une partie souffre. Une autre affirme que tout va bien. Une partie aspire au changement. Une autre organise le maintien du statu quo. Il s'agit, en quelque sorte, d'un mensonge par omission permanent.

Ce cloisonnement remplit souvent une fonction protectrice. Il permet de préserver un équilibre intérieur lorsque certaines réalités paraissent encore trop difficiles à accueillir. C'est souvent dans cet espace que naissent les récits que nous entretenons sur nous-mêmes.

Ce n'est généralement pas pour tromper l'Autre que nous construisons ces histoires. Elles permettent de préserver un sentiment de loyauté envers ceux que nous aimons. Elles contribuent à maintenir l'équilibre d'un système relationnel. Elles nous aident à poursuivre notre route malgré une blessure encore vive. Elles protègent parfois l'image que nous avons construite de nous-mêmes.
Toutes ces raisons ont leur légitimité.

Ces récits constituent souvent des solutions psychiques provisoires. Ils nous accompagnent parfois pendant des années, jusqu'au moment où une autre voix intérieure demande enfin à être entendue.

Le récit vs la vérité
Nous nous racontons des histoires que nous croyons anodines. Je pense à cette femme persuadée que quelques interventions de chirurgie esthétique allaient lui permettre de s'aimer davantage et de lui donner de vraies chances en amour.

Son raisonnement semblait logique. Après l'opération "si banale aujourd'hui", elle me racontait que son nez était désormais nettement plus harmonieux. Le lifting avait effectivement estompé ses rides. Elle estimait, avec toute sa sincérité, que son corps se rapprochait de l'image qu'elle souhaitait donner à voir.
Pourtant, l'expérience clinique montre que l'estime de soi réside rarement dans le miroir. Car ce qui a été fragilisé dans le regard porté sur soi ne se répare pas toujours sur le corps. En peu de temps, cette femme a réalisé que sa vie n'a pas fondamentalement changé.

Arrivée récemment en psychanalyse, elle n'a pas eu envie d'attendre que sa relation à l'Autre se modifie à la faveur de ses prises de conscience. L'été arrivait, avec la tentation de vivre une autre expérience.
Or, je voyais bien que son psychisme n'avait pas encore opéré le tournant nécessaire pour qu'elle vive un vrai changement de paradigme et de vécu. Elle aurait pu se comporter de manière indulgente envers elle-même. Mais le scalpel a parlé plus fort. La réparation de son esthétique a supplanté celle de son histoire douloureuse.

Je pense aussi à ces femmes qui simulent le plaisir sexuel depuis parfois des années. Elles ne cherchent généralement ni à manipuler leur partenaire ni à tromper. Elles souhaitent le préserver, lui éviter la déception de se sentir impuissant à les satisfaire. Par la simulation de la jouissance, elles espèrent maintenir l'harmonie du couple ou correspondre à une certaine image de la féminité.
Cela veut dire que, peu à peu, ce qui devait protéger la relation les éloigne parfois d'elles-mêmes et de la sincérité que mérite le couple.

Je pense encore à cet homme qui affirme que son travail le passionne. Sa carrière est brillante. Son agenda déborde. Son investissement force l'admiration. Puis, apparaît parfois une autre histoire. Celle d'un enfant qui a appris très tôt que sa valeur dépendait de ses résultats, de sa performance ou de sa capacité à rendre les autres fiers. Il n'a pas l'air si accompli qu'il voudrait bien me le faire croire.

Dans chacun de ces exemples, le récit contient une part de vérité et plusieurs discordances. Pourtant, une autre voix demeure souvent en arrière-plan. Elle est certainement plus discrète, elle parle de peur, de solitude, de besoin de reconnaissance, de désir de plaire ou d'aspiration à être aimé. Certaines histoires survivent moins parce qu'elles sont vraies que parce qu'elles sont présentables.
Elles sont tellement plus compatibles avec l'image que nous avons construite de nous-mêmes. Le récit devient alors si convaincant qu'il finit parfois par couvrir le reste de la partition.

Harmoniser l'ensemble

La psychanalyse ne cherche pas à faire taire nos différentes voix intérieures. Elle ne cherche pas non plus à désigner celle qui aurait raison. Son travail consiste à les faire dialoguer. Car le problème n’est pas que plusieurs vérités coexistent en nous. Il apparaît lorsqu’elles vivent séparées.

Beaucoup de personnes imaginent encore que le psychanalyste révèle un secret enfoui dont le patient ignorerait tout. L’expérience est souvent plus simple et plus profonde à la fois. Le travail analytique consiste moins à découvrir qu’à relier. Moins à dévoiler qu’à mettre en dialogue.

Le psychanalyste ne dit pas à son patient ce qu’il doit penser, ressentir ou décider. Il ne cherche pas à convaincre une partie de lui-même qu’elle a tort et une autre qu’elle a raison.
Prenons l’exemple d’une personne qui veut quitter son conjoint. J’écoute la voix qui veut partir. J’écoute aussi celle qui veut rester. Celle qui souffre. Celle qui espère encore. Celle qui redoute la solitude. Celle qui aspire à une vie plus libre.
Car toutes existent en même temps.

Certaines portent une blessure ancienne. D’autres cherchent une expérience nouvelle. D’autres encore espèrent retrouver, dans l’amour adulte, une sécurité ou une tendresse qu’elles ont connue autrefois ou dont elles ont longtemps rêvé.

La psychanalyse vise le changement. Pourtant, un changement durable apparaît rarement lorsqu’une partie de la personne cherche à écraser les autres. Il devient possible lorsque chacune a été entendue.
Peu à peu, des liens se créent. Les émotions retrouvent leur histoire. Les peurs prennent sens et ce qui semblait contradictoire devient compréhensible. Alors les personnes cessent progressivement de se mentir à elles-mêmes.

Il devient possible d’aimer quelqu’un et de reconnaître que cette relation fait souffrir. Un patient m’a dit récemment :

Oui, mais je suis amoureux de ma femme.

Oui, sans doute. Et il a découvert dans le même temps que l’amour, à lui seul, ne suffit pas toujours à rendre heureux.
Lorsque des pensées opposées peuvent coexister sans se combattre, la personne se sent plus apaisée. Voilà ce que la psychanalyse apporte : une harmonisation. Comme dans un orchestre, elle apparaît lorsque chaque voix trouve sa place et participe à l’ensemble.

Et puisque je suis d'humeur musicale, je vous propose un morceau inévitable de Mozart, son Concerto pour piano n° 23 en la majeur, K. 488 : II. Andante.
Écoutez-le religieusement au détour d'une pause de votre balade estivale, de vos découvertes touristiques, de vos escales de voyages ou même de votre trajet en métro ou train de banlieue. Peu importe. Cette partition, si harmonieuse, évoque que la psychanalyse permet souvent à des voix longtemps séparées de participer à une même œuvre.

Rencontres touchantes

Tout récemment, j’ai eu le plaisir d’intervenir auprès des étudiants de l’ISCOM Lille autour du sujet sur l'équilibre vie professionnelle et vie personnelle. Il a été intéressant d'aborder aussi la question de la posture professionnelle des jeunes. Comment parvenir à s'intégrer au monde des adultes ? Comment admettre les contraintes, les renoncements, de nouvelles injonctions de remplacement à celles, autrefois, proférées par les parents ?
Une autre question s’est imposée : comment peut-on se sentir libre alors que la vie n'est, en réalité, faite que de contraintes ?

La réponse tient souvent à sa capacité à respecter le contrat social. Être à l’heure. Tenir sa parole. Répondre à un message. Respecter les autres même lorsqu’on est en désaccord. Adapter sa tenue au contexte. Reconnaître ses erreurs. Faire ce que l’on a dit que l’on ferait.
Ces règles ne sont pas des conventions désuètes. Elles constituent une technologie sociale extraordinairement efficace. Elles rendent la coopération possible. Elles permettent de travailler ensemble, d’aimer ensemble et de vivre ensemble.

J’enseigne moi-même dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur. Il m’arrive donc d’aborder très concrètement cette question avec les étudiants. J’ai déjà été amenée à leur dire que leurs tenues n’étaient pas adaptées au cadre scolaire. Des nombrils à l’air, des caleçons ostensiblement visibles, des corsages transparents laissant apparaître une lingerie brodée.

Ces remarques ont parfois suscité des réactions vives. Certains étudiants m’ont reproché un abus de pouvoir. D'autres m'ont trouvée psychorigide. C'est mal me connaître et brosser un portrait dépassé qui ne me ressemble pas.
Ces étudiants considéraient que chacun devrait pouvoir venir habillé comme il le souhaite. Je leur ai alors posé une question très simple :

Si vous aviez été convoqués à un entretien d’embauche dans l’entreprise de vos rêves, seriez-vous venus habillés de la même façon ?

Un silence s’est installé. Chacun, je crois, a compris qu'il préfère ignorer que les lieux, les statuts et les circonstances ont leurs codes. Ils savent qu’ils auraient spontanément adapté leur tenue pour témoigner du respect à porter à leur interlocuteur et à eux-mêmes.
C’est précisément là que j’ai voulu les emmener.

Le premier mensonge que nous nous racontons parfois consiste à appeler « liberté » ce qui relève en réalité du refus d’accepter certaines règles communes. Or, les convenances n'entravent aucune liberté, elles n'empêchent pas d'être soi-même. Elles existent pour rendre la confiance possible.
L’école n’est pas la rue. Elle n’est pas non plus un lieu où tout se vaut. L’école prépare à la vie adulte et professionnelle. Elle a donc ses exigences, comme toute institution qui transmet et qui élève.

Respecter un lieu, respecter des règles, respecter les autres, ce n’est pas renoncer à sa liberté. C’est apprendre à l’exercer.

Le discernement
Or, nous ne partons pas tous avec les mêmes modèles. Certains ont grandi dans des familles où les adultes respectaient naturellement ce contrat social. D’autres ont connu l’imprévisibilité, les promesses non tenues, le mépris des règles communes ou la toute-puissance.
Alors des questions se posent : que vais-je faire de ce que mes parents m’ont montré ? Que vais-je conserver de ce que j’ai reçu ? Sommes-nous condamnés à reproduire ce que nous avons vu ? Je ne le crois pas.

C’est précisément ici qu’intervient ce que j’appelle le Bon Surmoi. Cette boussole intérieure aide à distinguer ce qui élève de ce qui abîme, ce qui construit de ce qui détruit. Elle nous permet d’adopter librement des règles de vie qui nous rendent plus fiables, plus dignes et finalement plus libres. Elles transforment les contraintes en simples consignes d'intégration. Elle crée du discernement.

Pour moi, le Bon Surmoi représente l’incorporation des bons objets d’amour. Il se construit à partir des personnes qui nous ont aimés avec justesse, encouragés, protégés, transmis des valeurs ou donné confiance en nous. Leurs paroles, leur regard, leur manière d’être au monde finissent par devenir une présence intérieure.
Lorsque ces figures ont manqué dans l’enfance, il reste possible de construire ce Bon Surmoi plus tard. Une rencontre, un enseignant, un thérapeute, un mentor, un livre ou une expérience de vie peuvent devenir ces nouveaux objets d’amour intériorisés.

Je suis repartie de cette conférence avec l'espoir d'avoir permis, ne serait-ce qu'à un seul étudiant, de s'enclencher dans le contrat social. Car nous ne choisissons pas toujours notre point de départ. En revanche, nous pouvons choisir les principes qui guideront notre vie.

Buzz is buzz

Cette Newsletter est consacrée aux mensonges que nous nous racontons à nous-mêmes. Il en existe pourtant un qui ne résiste jamais très longtemps à l'épreuve du réel : prétendre vouloir être utile sans produire d'effets concrets.

À ce titre, les chiffres parlent parfois mieux que les discours. L'un des extraits de ma conférence « La santé mentale des jeunes d'aujourd'hui », donnée le 5 février dernier à Arras devant les volontaires d'Unis-Cité, était consacré à l'estime de soi.
Il a dépassé les 400 000 vues et a été vu par plus de 307 000 personnes différentes, dont 95 % ne faisaient pas partie de ma communauté.
Il a également suscité 33 170 interactions, recueilli plus de 15 400 mentions J'aime et, surtout, été enregistré 8 936 fois.

Ce dernier chiffre est particulièrement significatif. Enregistrer une vidéo, ce n'est pas seulement l'apprécier : c'est vouloir la conserver pour y revenir, la méditer ou la transmettre. C'est sans doute l'un des plus beaux indicateurs de la valeur que les internautes attribuent à un contenu.

Je ne scrute pas les statistiques pour elles-mêmes. En revanche, je suis profondément heureuse lorsqu'elles témoignent qu'un travail de vulgarisation de la psychanalyse peut toucher un public aussi large.
Si cette conférence sur la santé mentale des jeunes a rencontré un tel écho, c'est probablement parce qu'elle répond à une préoccupation majeure de notre époque : mieux comprendre nos comportements pour mieux accompagner les générations qui grandissent aujourd'hui… et celles qui les ont précédées.

La citation du mois

Ruddy, un patient de 48 ans très impatient d'aller mieux, lit beaucoup de livres sur le développement personnel. Il a lu tous les miens et cette démarche analytique semble lui aller comme un gant.
Célibataire et père séparé d'une grande adolescente, il comprend intuitivement l'importance de trouver davantage de cohérence en lui-même.

Parfois teigneux, parfois courtois, tantôt grommelant, tantôt souriant, il me donnait souvent l'impression d'un dédoublement permanent de lui avec lui-même.
Nous avons progressivement compris l'origine de cette alternance en évoquant son père, homme profondément contradictoire, à la fois rustre et protecteur, source d'identification autant que de répulsion.

Au fil des séances — il n'a fallu que quelques mois — Ruddy est devenu plus constant, plus apaisé. Comme si les différentes parties de lui-même avaient commencé à dialoguer plutôt qu'à s'opposer.
Aujourd'hui, c'est bien un seul et même homme qui poursuit son introspection analytique, afin de bâtir un socle solide à son devenir et se sentir résolument bien.

Pour me remercier de l'accompagner dans ce cheminement, il m'a récemment confié :

Vos patients sont les jardiniers de leur bonheur
Et vous, vous êtes la marchande de graines.

Merci, cher Ruddy, de rappeler à chacun d'entre nous qu'il est parfois possible de cesser de vivre contre soi-même pour commencer à vivre davantage avec soi-même.
Catalogue des prestations de Véronique Salman édition juin 2026

Actualité

Depuis le temps qu'on me le demandait, j'ai fini par le faire. Mes conférences, ateliers, séminaires et interventions étaient jusqu'à présent présentés de manière dispersée. J'ai donc rassemblé l'ensemble de ces propositions dans un catalogue unique.

Vous y retrouverez des thèmes qui me tiennent particulièrement à cœur : santé mentale des jeunes, parentalité, mécanismes de défense, estime de soi, addictions, relations humaines, management, communication, ambition d'accomplissement ou encore bien vieillir.

Je suis convaincue que mieux comprendre les comportements humains permet d'améliorer nos relations, de réduire les tensions inutiles, de prévenir certaines violences et d'apaiser une partie du stress qui accompagne notre vie quotidienne.
À une époque où beaucoup de repères semblent vaciller, où les débats se tendent et où la relation à l'Autre devient parfois plus difficile, je crois profondément à l'importance de transmettre des clés de compréhension accessibles au plus grand nombre.

C'est pourquoi j'ai besoin de vous.
Si cette démarche vous paraît utile, je vous remercie par avance de faire circuler ce catalogue auprès des entreprises, des directions des ressources humaines, des comités d'entreprise, des associations, des collectivités territoriales, des établissements scolaires ou universitaires ainsi qu'auprès de toute structure susceptible d'être intéressée par ces interventions.

Chaque occasion de mieux comprendre les comportements humains est aussi une opportunité supplémentaire de mieux vivre ensemble.
Mon catalogue est désormais disponible en téléchargement.

Toujours pas de nouvelles...

Grandir mieux - Les joies de la psychanalyse est toujours entre les mains de mon éditeur, les Éditions du Dauphin. Pas de nouvelles, depuis le 6 mai dernier. Cela n'a rien d'inquiétant mais je crois que tout auteur attend fébrilement la reconnaissance du travail qu'il pense avoir bien accompli.
Et si ce nouveau livre n'était pas apprécié ?
Une part de moi sait qu'il est bon, qu'il correspond à l'attente d'un public désireux de se connecter à quelque chose d'optimiste et de jubilatoire. Et une autre part de moi ne pourra s'en convaincre que lorsque l'éditeur lancera le processus de finalisation.

Le livre Je me libère du passé, comprendre ses erreurs pour ne plus les répéter a vécu quatre réécritures avant d'aboutir et de trouver le chemin de ses lecteurs. J'y ai sacrifié toutes les vacances d'une année entière, en 2023 et 2024.
Me voilà donc dans cette incertitude à ne pas savoir à quelle sauce sera mangé mon été. Libre ou laborieux ?

La rentrée se prépare maintenant

L'été est souvent propice à la réflexion. C'est aussi la période où se dessinent les projets de la rentrée. Entreprises, collectivités, établissements d'enseignement supérieur et associations commencent déjà à programmer leurs conférences, séminaires et journées de sensibilisation.

C'est également le moment où de nombreuses personnes choisissent d'entreprendre un travail sur elles-mêmes. Au fil de l'été émerge parfois une conviction : ne plus recommencer une année comme les précédentes. L'intuition que quelque chose doit changer, qu'il est temps de mieux se comprendre pour avancer autrement.

Entrer en psychanalyse est une démarche qui demande du temps, de l'engagement et une véritable disponibilité intérieure. La rentrée constitue souvent un moment privilégié pour ouvrir ce nouveau chapitre de son existence.

Que votre projet soit professionnel ou personnel, je vous invite à me contacter dès à présent. Mon agenda de septembre se remplit progressivement et anticiper permet de réserver le créneau le plus adapté à vos besoins.
Parlons-en.

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Crédits photos : Lisa from Pexels, Saulo Leite, Guillaume Dek.
Nota Bene : pour des raisons de confidentialité, l'identité des personnes que je cite dans mes Newsletters, est systématiquement modifiée.
Véronique Salman
Psychanalyste
Autrice
Conférencière et TEDx speaker
Coach spécialiste en expressivité/éditorial
Consultante en recrutement-profilage
Enseignante

Consultations :
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Site Internet : www.veronique-salman.com
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