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Tous les sujets traités sont listés ici.

COVID, réhabiliter l’attentisme

Il est un mot qui mériterait d’être réhabilité. Trop facilement associé à l’immobilisme, le concept de l’attentisme s’est dégradé au fil du temps. Il n’est pas bon de s’avouer ainsi. « Je suis trop attentiste », m’a dit récemment l’un de mes patients, Patrick J. Que...

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S’accomplir dépend de nous seuls

De tous les vœux de bonne année que j’ai pu entendre et recevoir en ce début 2019, je retiens la santé. Ça peut servir ! Mais je m’interroge sur ce « Bonne et heureuse année ». Cette croyance en l’amour et la réussite… Ce que l’on espère sempiternellement pour soi et...

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L’amour, la réussite ? Je veux mieux…

Or, cela fait belle lurette que j’en ai fini de l’amour et de la réussite. Non que j’en sois privée, bien au contraire. Je m’en estime richement dotée. Je me suis créée ma vie et m’en trouve comblée. Je souhaite cependant que l’on cesse de considérer l’amour et la réussite comme des critères, les vrais, les seuls qui vaudraient la peine de mener une quête existentielle.

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Le rôle secret des accidents

J’espère parvenir à vous démontrer la puissance de la psychanalyse dans cette histoire de doigts coincés dans une portière. Démontrer, parfois, fait partie de ma pratique. Avec certains patients, il est préférable d’argumenter, de rester logique. Avec cette patiente-là, Véronique C., je sais qu’il me faudra être très rationnelle, précise, pour créer en elle une prise de conscience des conséquences psychosomatiques de ses actes. Car, quand Véronique C. veut exprimer quelque chose, c’est par son corps qu’elle le dit. Et ça, depuis longtemps.

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La plainte stratégique

La plainte, je la vois venir à des kilomètres. La sempiternelle plainte de ma mère a suffisamment résonné en moi pour que je lui donne une consistance stratégique. Car oui, la plainte est stratégique. Elle sert à se rendre audible auprès des proches, famille ou...

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Les rêves nous parlent

« La nuit dernière, j’ai rêvé que j’avais une fuite dans mon toit ». Encore faudrait-il que Bernard B., un patient de 46 ans venu pour surmenage, m’ait évoqué auparavant une quelconque maison, une bâtisse, un immeuble, pour que j’établisse directement un rapport avec ce qui l’encombre pendant son sommeil. « Une fuite dans votre toit »…

En réalité, il n’y a aucune raison tangible de s’inquiéter de sa maison. Elle n’entre pas dans ses états d’âme. Il n’en parle pas, il n’en fait pas un sujet. Je me dis alors que, de manière symbolique, son « toit » serait le toit de sa personne, en d’autres termes sa tête. Une fuite dans sa tête ? Aurait-il oublié quelque chose de nature à le mettre en péril, le confronter à son manque de rigueur, sa désorganisation chronique. Lui qui s’agite tout le temps, lui qui manque de souffle, lui qui dépense tant d’énergie à se surpasser, à se dépasser, à compenser ses approximations notoires.

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